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    10 phrases qui déclenchent une dispute à tous les coups

    10 phrases qui déclenchent une dispute à tous les coups

        Pour déclencher une bonne grosse dispute dans un couple,

    il suffit parfois de pas grand chose.

    Des mots, par exemple, qui ont le pouvoir de faire

    hausser le ton à son partenaire en une fraction de secondes.

    Voici une liste de ceux qu’il faut éviter à tout prix. 

    1 - Tu sais, ta mère…

    Que l’on critique ses propres parents, c’est tout à fait légitime. Mais que l’on s’attaque à ceux de son partenaire, là, ça coince… Alors, on bannit les « tu sais, ta mère… » Pas touche, sa maman est sacrée, il a le droit de la critiquer, pas nous. 

    2 - T’écris à qui ?

    « Si ça se trouve il parle à son ex, ou alors, il voit quelqu’un d’autre en parallèle »… Quand on le voit écrire des SMS, ça monte à toute vitesse dans notre tête. Du coup, on s’empresse de lui demander « T’écris à qui ? » Sauf qu’il n’y a rien de pire pour énerver un mec… C’est la porte ouverte aux « Tu m’étouffes », « Tu ne me fais pas confiance ». 

    3 - C’est pas bon pour ce que t’as !

    D’un côté comme de l’autre, ça ne fait jamais plaisir d’entendre ça. Ce que ça implique ? « Tu ne crois pas que tu es suffisamment grosse comme ça ? » Bon, même si on n’a pas arrêté de lui dire qu’on voulait perdre quelques kilos, c’est quand même pas sympa. 

    4 - Non rien

    Quand il dit quelque chose qui ne nous plaît pas, on répond « Non rien, laisse tomber ». Un homme prend ce qu’on lui dit mot pour mot. Si on lui explique qu’il n’y a rien, il ne va pas chercher à savoir si c’est vrai ou pas. Et bien sûr, on s’énerve… 

    5 - C’est bon, j’ai compris

     

    « C’est bon, j’ai compris », est une porte grande ouverte à la dispute. Cela signifie « Tu ne veux pas le faire, je ne compte pas pour toi ». Et bien sûr, ça l’énerve. 

    6 - Attention, il y a une voiture en face !

    Arghhhh, il n’y a rien de plus énervant que quelqu’un qui commente notre façon de conduire. « Ralentis, fais attention, c’est vert… » Comme si l’autre était aveugle et ne savait pas ce qu’il avait à faire. Engueulade assurée. 

    7 - Tu ne fais jamais rien à la maison

    Il vient de rentrer du boulot, il est crevé, et on lui sort « Tu ne fais jamais rien à la maison. Tu pourrais m’aider avec les tâches ménagères, les enfants… » Pour accueillir son compagnon, il y a mieux que de l’agresser tout de même non ? 

    8 - Mais puisque je te dis que ça va !

    Quand il nous demande ce qu’on a et que l’on répond « Mais rien, puisque je te dis que ça va ! », c’est un appel à la dispute. En gros, on insinue « Non ça ne va pas mais je ne te dirai pas pourquoi, tu n’as qu’à trouver tout seul ». C’est hyper énervant pour la personne en face… 

    9 - Dis, est-ce que tu m’aimes ? 

    Certes, on a besoin de l’entendre. Mais lui demander quinze fois par jour, c’est lui signifier qu’on ne lui fait pas confiance et qu’on doute des sentiments qu’il a pour nous. Il sort avec nous, c’est bien qu’il nous aime, autrement il aurait quitté le navire depuis longtemps. Et puis, franchement, ce n’est pas du tout sexy d’avoir en face de soi une personne qui quémande de l’attention…

     

    10 - Et sinon, ton ex…?

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  • La règle du 2-2-2 pour faire durer son couple

    La recette miracle de l'amour ?

     

    La règle du 2-2-2 pour faire durer son couple

        On entend souvent que pour qu'amour rime avec toujours, il faut de l'attirance, de la séduction, du  respect, de la compréhension mutuelle, des concessions, etc. etc. etc.

      Mais si la recette de l'Amour Toujours était en réalité bien plus simple que ça ?

     C'est ce que  pense un américain qui affole la toile depuis quelques semaines

    avec sa théorie du 2-2-2...

    Le but de la règle du 2-2-2

    Comme son nom ne l'indique pas, la règle du 2-2-2 a été inventée par un internaute américain qui, sous le pseudo de Ckernan 2, en a fait cadeau à l'humanité entière par le biais du forum Reddit. Pour les connaisseurs, c'est sur ce forum qu'est née la controverse de la robe bleue (ou dorée?!). On sait, on a connu plus sérieux et plus épatant en terme de crédit, mais bon...

    Le postulat de Ckernan2 est simple : l'amour, c'est super-génial dans les premiers temps, quand on regarde l'autre avec des cœurs dans les yeux, quand tout ce qu'il dit nous amuse, quand il nous impressionne pour un rien, et qu'à la moindre occase on a envie de lui sauter dessus. Oui mais...une fois la phase « lune de miel » terminée, la routine finit inexorablement par s'installer.
    Et là, c'est le drame : on commence à s'apercevoir des défauts de l'autre, de sa mauvaise haleine du matin en passant par ses chaussettes sales qui traînent ; et forcément, nos sentiments qui jusque là connaissaient une croissance exponentielle, commencent à stagner, voire à s'émousser quelque peu.

     

    Et c'est là que Ckernan2 (il aurait quand même pu trouver un pseudo plus glam', comme Docteur Love ou Love4Ever, bref) intervient ! Parce que sa règle des 2-2-2 a justement été conçue pour que même après 10 ans de mariage, on regarde toujours l'autre comme au premier jour !

    La fameuse règle du 2-2-2

    La clé pour que la flamme d'un couple reste toujours attisée et on ne peut plus vive est en réalité très simple. Selon Ckernan2, il suffirait de prévoir, en amoureux : une sortie toutes les 2 semaines, un week-end tous les deux mois, et des vacances (d'au moins une semaine) tous les 2 ans. Voilà d'où vient le fameux 2-2-2 !

    Un resto ou un ciné toutes les 2 semaines, une escapade romantique tous les 2 mois, et un petit road trip en amoureux tous les 2 ans, avouons qu'on a déjà entendu ou lu des solutions plus désagréables ou plus farfelues pour faire durer notre couple !

    Trop fastoche, le 2-2-2, vraiment ?

    On entend déjà les réactions des sceptiques à la lecture de l'énoncé de la règle du 2-2-2. « Pfff, trop facile », « Je le fais déjà moi je suis sûre », « Des vacances en couple tous les deux ans, seulement ?! ».

    Mais attention hein : pour vraiment respecter la règle du 2-2-2, il faut obligatoirement être en tête à tête, et rien qu'à deux durant la sortie, le week-end ou les vacances. Ce qui signifie : pas d'amis, de copains, d'enfants ni de famille dans les parages pendant ces moments. Et déjà, ça devient un chouïa plus compliqué.

    Sans oublier que même quand on est pleins de bonne volonté pour appliquer la règle du 2-2-2, il y a souvent plein d'obstacles qui empêchent de mener à bien ces petits moments romantiques qu'on essaie de s'octroyer en amoureux.
    Comme par exemple la fatigue, le stress, un boulot qui laisse peu de temps libre, la baby-sitter qui annule sa venue, une soirée qu'on avait complètement zappée, des fins de mois trop justes pour prévoir un budget sorties...

    Mais bon, si on veut que notre couple s'aime toujours comme au premier jour, pourquoi ne pas tenter le coup ?Qu'est-ce qu'on a à y perdre après tout ?

     

     

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    Le rôle de l'enfance dans le surpoids

    "Maman est en haut, qui fait du gâteau !"

    Le rôle de l'enfance dans le surpoids "Maman est en haut, qui fait du gâteau !"

    « Tu finis ton assiette ! », « Il y a des gens qui meurent de faim donc tu manges ! », «Tu sais que beaucoup d'enfants seraient heureux d'avoir ne serait-ce que la moitié de ce que tu as dans l'assiette ? »

    Voilà des petites phrases qui ont bercé l'enfance et animé les fins de repas de bon nombre d'entre nous. Mais si toutes ces phrases prêtent à sourire lorsqu'on y repense, elles sont en fait beaucoup moins anodines qu'il n'y paraît !

     Dans quelle mesure ce que nous entendons et voyons faire à table durant notre enfance va déterminer notre manière d'appréhender la nourriture une fois devenu adulte ? Voilà une question faite pour Fourchette & Bikini ...

    Le surinvestissement des parents

    Le comportement alimentaire tient toujours un rôle très complexe dans l'histoire familiale : avec l'allaitement, les premiers repas donnés en tête à tête avec bébé. Donner à manger à son enfant ce n'est pas seulement le nourrir, c'est lui transmettre de l'amour.

    Mais certains parents surinvestissent de ce fait le rôle de la nourriture dans leur relation à l'enfant ; ainsi , dans un souci de trop bien faire, ils préfèrent voir un enfant qui mange trop que pas assez. De même, ils ressentent une certaine fierté face à l'enfant qui « mange bien », car cela signifie qu'il est en bonne santé, et qu'ils remplissent correctement leur rôle. 

    Si ces comportements sont évidemment compréhensibles, car les parents recherchent avant tout le bien être de leur enfant, ils sont loin d'être anodins ; les parents encouragent en effet leur enfant à être toujours plus demandeur en terme de nourriture, et se conditionnent aussi à lui en apporter au-delà de ses véritables besoins nutritionnels.

    Les parents comme tout premier modèle

    C'est un fait, en plus de nos fossettes et de la couleur de nos cheveux, nos parents nous transmettent des traditions culinaires et des habitudes alimentaires, que nous allons inévitablement répéter. Et oui, qu'on le veuille ou non, nos parents sont notre premier modèle ...

    C'est pourquoi un enfant qui aura été élevé au sein d'une famille qui mange vite, sans faire attention aux différentes sensations alimentaires, ne pourra que reproduire ce schéma une fois adolescent, puis adulte. On imagine assez mal un enfant habitué aux portions XXL et aux menus hypercaloriques s'éveiller seul à l'importance de la satiété et de l'équilibre alimentaire.

    Petit exemple concret : le fameux « Tu finis ton assiette ou tu ne sors pas de table ! », que les parents considèrent comme une base éducative, va forcément, au fil des années, conditionner l'enfant à toujours terminer ses repas, même s'il n'a plus faim...

    C'est ainsi que sans que parents ou enfant n'en aient réellement conscience - car chacun reproduit machinalement ce qu'il a appris -, le cercle vicieux du surpoids peut s'installer dans une famille.

    D'autant que les parents sous estiment souvent leur rôle dans la façon dont leur enfant va se nourrir et se comporter face aux aliments. Les parents en surpoids réagissent parfois en se disant « nous sommes gros, notre enfant le sera forcément, pas la peine de le priver ». Même si effectivement il existe des prédispositions génétiques au surpoids, il est tout à fait possible de rectifier le tir en amont !

    L'importance de l'éducation alimentaire

    Si les comportements et habitudes alimentaires transmis par les parents ont des conséquences à long terme sur le poids et l'équilibre alimentaire des enfants, voici quelques conseils faciles à suivre pour les mettre sur de bons rails :

    • Manger régulièrement : la base la plus solide pour aider un enfant à prendre de bonnes habitudes, est de le faire manger 3 repas par jour, à heure fixe. Idéalement les repas doivent être pris en famille, dans le calme, et durer au moins 20minutes, sans quoi la sensation de satiété n'aura pas le temps d’apparaître, et bonjour aux fringales post-repas !
    • Manger plus sainement : on essaie autant que faire se peut de respecter les fameux « 5 fruits et légumes par jour », de limiter la junkfood et les plats préparés saturés en graisses. De même à table on privilégie l'eau aux sodas, très caloriques.
    • Leur faire aimer la nourriture : et si au lieu de diaboliser la malbouffe et de leur interdire les sucreries, on leur apprenait tout simplement à cuisiner des aliments sains ? Rien de tel pour faire apprécier les épinards à un enfant que de lui montrer comment bien les préparer.
    • Montrer l'exemple : rien de tel pour qu'un enfant retienne durablement ces bonnes habitudes que de voir ses parents les appliquer !
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  • Je ne m'aime pas...que faire ?

    Accepter son corps.. mission possible !

    Je ne m'aime pas...que faire ? Accepter son corps.. mission possible !

     Enorme», «horrible», «hideuse», on a souvent la dent très dure avec nous-mêmes et rares sont les femmes qui sont satisfaites de leur reflet dans le miroir.

    Mais que faire quand face à notre miroir le seul constat que l'on trouve à faire est « je ne m'aime pas » ?

    Parce que parfois plus que des régimes miracles ou des solutions minceur, c'est d'un peu de bon sens et de recul dont on a besoin, Fourchette & Bikini nous aide à relativiser un peu...

    Je n'aime pas... quoi ?

    « Je ne m'aime pas », cette phrase est très parlante et représentative de la manière assez impitoyable dont nous nous jugeons souvent. Et surtout, de notre propension à faire d'un petit détail ou d'une imperfection le centre de nos attention, à tel point qu'on ne va plus se définir qu'à travers lui.

    Petit exemple : que ce soit nos cuisses, nos fesses ou notre ventre que l'on estime trop gros, on a souvent tendance à généraliser à coup de « je suis horrible », « je suis énorme », alors qu'en réalité c'est juste une partie de notre corps qui nous déplaît.

    On a toutes quelque chose chez nous que l'on aimerait bien améliorer, mais une partie ne fait pas un tout, alors un petit bidon ne signifie pas que l'on est énorme, mais juste...que l'on a un petit bidon !

    Se valoriser

    Et d'ailleurs, si on  relativisait ? Ok, on a un petit bidon, mais à côté de ça on a un joli petit nez que toutes nos copines nous envient ! On est tellement obnubilées par nos défauts qu'on en oublie souvent de rester attentives à nos qualités !

    En plus, on a tendance à être une juge des plus sévère avec nous-même ; si on réussit sans problème à trouver et citer nos défauts, on a souvent beaucoup plus de mal à lister nos qualités...

    Et si on a du mal à se complimenter, on n'hésite pas à avoir recours au fameux « coup de fil à un ami » ! Plus objectifs que nous, nos proches ont un regard extérieur moins dur et seront moins avares en compliments que nous. Et quel bonheur d'entendre défiler la liste de qualités que l'on ne se soupçonnait même pas, ou que l'on jugeait banales ou inintéressantes. Idéal pour se regonfler le moral à bloc !

    S'accepter

    Souvent si on a du mal à s'accepter c'est que l'on appréhende mal nos complexes; au lieu de les accepter, et donc de chercher à les changer sereinement et sans stress, on les subit. On les camoufle et on se cache au lieu des les affronter au grand jour.

    Mais s'accepter c'est LA première étape indispensable pour être mieux dans son corps. Un régime ou un processus de changement physique quel qu'il soit n'est ni une fin en soi, ni une panacée. Si on n'a jamais appris à s'apprécier pour ce que l'on était, il y a peu de chance que cette harmonie arrive une fois nos kilos en trop envolés.

    « Y'a pas que le physique » ! Nos sociétés sont tellement basées sur l'apparence que nous nous définissons avant tout en fonction de critères tels que le poids, la taille,etc. Mais nous ne sommes pas qu'un corps, et même si notre miroir ne nous le montre pas, on n'oublie pas qu'une personne se définit aussi par son humour, son intelligence, sa sensibilité...

    Consulter

    Parfois, on a beau retourner le problème dans tous les sens, on ne réussit pas à s'accepter physiquement.

    Alors si c'est notre poids qui constitue un frein à notre épanouissement mais que les régimes ne marchent pas, on va consulter un diététicien qui nous aidera à élaborer un programme minceur sur le long terme, afin de nous réconcilier avec la nourriture, et au final notre corps et notre apparence physique.

    Si un petit défaut tourne à l'obsession et que l'on ne réussit pas à se focaliser sur autre chose, ou si malgré nos pertes de poids on ne réussit toujours pas à s'accepter, c'est peut être le signe d'un mal-être plus profond, qu'un psychothérapeute pourra nous aider à découvrir et résoudre.

     

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  • 10 signes qui montrent qu’il n’est pas fait pour moi

     

    10 signes qui montrent qu’il n’est pas fait pour moi

    Et si, au lieu de se lancer à corps perdu dans cette histoire au risque de se brûler les ailes, on se posait d’abord cette question cruciale : est-il vraiment fait pour moi ? Certes, il ne faut pas trop réfléchir, mais il existe quelques indices qui ne trompent pas : quoi que l’on fasse, cette histoire se soldera par un échec. La preuve par dix. 

    1 – La communication est mauvaise

    On le sait, une bonne communication est la base de toute relation amoureuse épanouie. Alors si on ne peut pas être spontanée et que l’on n’ose pas lui parler de tout « parce qu’il risque de penser ci ou ça », c’est que ce n’est pas le bon. Point.

    2 - On ne peut pas être soi-même

    Exemple : il déteste les SMS. Or, nous, on en a besoin pour se sentir aimée au quotidien. De prime abord, on se dit « je vais faire des efforts pour m’adapter à lui. Je suis tellement amoureuse, je ne veux pas le perdre à cause de ça ». A cause de ça ? Grossière erreur ! On n’est pas là pour s’adapter à l’autre. Une relation doit couler de source, on ne devrait pas avoir à faire des efforts pour plaire à Monsieur et encore moins effacer notre personnalité.

    3 – On vit une relation à sens unique

    Un couple se construit à deux. Si on est la seule « à fond » qui s’implique pour faire en sorte que cela fonctionne, c’est que cet homme n’est pas fait pour nous. Si, lorsqu’on lui demande ce qu’on fait ce soir, il répond « je ne sais pas, choisis », que c’est toujours à nous de le relancer pour se voir, c’est qu’il n’est pas intéressé plus que ça. Et donc qu’on mérite mieux. D’autant plus que nous, les femmes, on aime les hommes qui ont de la poigne. Non mais !

    4 – Il n’a pas de temps à nous accorder

    « Tu sais Chérie, j’ai beaucoup de boulot en ce moment, c’est pour ça qu’on ne se voit pas ». Mais bien sûr ! Nous aussi on en a du boulot. Et on sait très bien que lorsqu’on a vraiment envie de voir quelqu’un, on trouve toujours du temps. On ne veut pas de ses excuses bidon.

    5 – On s’ennuie au lit

    Dès le premier bisou, on a senti qu’un petit quelque chose ne passait pas. Pourtant, on est passée outre, en se disant que ce n’était qu’un baiser et que les autres seraient probablement meilleurs. Résultat ? On est incompatibles au lit. On le trouve nul, il ne nous procure aucun plaisir, on n’est pas sur la même longueur d’onde… Bref, on s’ennuie et on ne sera jamais satisfaite sexuellement. Alors, à quoi bon continuer ?


    6 – Il ne fait aucun projet avec nous

    Nous emmener en week-end ? Nous présenter à ses parents ? C’est simple, il n’en parle jamais. Et quand on évoque le sujet, il fait tout pour esquiver. Les phrases qu’il sort le plus souvent ? « J’ai peur de m’engager, avançons prudemment », « Juillet ? Mais c’est hyper loin Juillet, qui te dit qu’on sera encore ensemble à ce moment-là ? » Ok, on a notre réponse.

    7 – Il ne prend pas soin de lui

    Chez lui, c’est un taudis ! Des slips sales qui jonchent le sol, des casseroles qui s’empilent dans l’évier et une odeur nauséabonde qui se dégage des toilettes… Il paraît que notre intérieur reflète notre âme. Que doit-on en conclure dans son cas ? S’il prend soin de nous comme il prend soin de ses affaires, on est mal barrée…

    8 – On n’a pas la même vision de la vie

    On veut fonder une famille, avoir des enfants alors que de son côté, il mène une vie d’ado attardé et qu’il dit « oh là là, ce ne sera pas avant longtemps en tout cas ! » Avoir des différences pour être complémentaires oui mais si on ne partage pas un certain nombre de valeurs communes, il est clair que la relation ne pourra pas s’inscrire dans la durée.

    9 – Il nous dévalorise

    Au lieu de nous tirer vers le haut et de nous encourager, il nous dévalorise en permanence avec des phrases telles que « laisse tomber, tu n’y arriveras jamais », « si tu perdais quelques kilos, peut-être ». Il a beau se justifier « oh mais tu ne comprends pas le second degré ? » Même si c’est le cas, on déteste son humour et on n’a aucune envie d’entendre ça.

    10 – On continue à regarder les hommes

    S’il n’est pas le seul, l’unique, et que l’on s’octroie le droit de continuer à regarder les hommes voire à les draguer, c’est qu’on n’est pas vraiment amoureuse. Ou en tout cas pas complètement épanouie puisque l’on cherche ailleurs ce qu’il ne peut ou ne veut pas nous donner.

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